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Le site de l'USDIFRA

DEMAIN L’INDEMNISATION

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Tribune libre

Hubert

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Hubert,

C'est à ton tour de nous quitter, de me quitter, toi qui avais eu une immense joie et un grand plaisir en acceptant de devenir notre président d'honneur.

Me voilà privé de tes connaissances, de tes compétences, de ton savoir mais aussi de ta sagesse. Tu étais discret, efficace et tes interventions reflétaient le bon sens même.

photohubert

Tu es né un jour de mars 1927, le 16, à Maison-Blanche. Tu as connu la guerre, les privations qui s'en suivirent puis le déracinement de ton pays, de ton village et ta réinstallation de ce côté de la Méditerranée pour enfin trouver ta voix et vivre pleinement ta passion, celle des animaux.

Tu as créé deux jardins zoologiques, à Ozoir dans la région parisienne et à Fréjus. Comme tu étais heureux parmi tes animaux ! Tu y as consacré ta vie, mais tu as également beaucoup donné à tes semblables à travers tous les déplacements que tu as effectués aux quatre coins du monde et, ironie du sort, tu es mort dans ton camion à hauteur d'Aix-en-Provence alors que tu transférais des animaux d'Ozoir à Fréjus.

 

Mis à jour ( Vendredi, 13 Août 2010 08:28 ) Lire la suite...
 

Lulu

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Lulu,

Tu nous as quittés et avec toi une grande partie de notre histoire s'en est allé.

Tu es né un 5 août 1933 à Ouled Fayet. Après de brillantes études, tu as commencé ta vie professionnelle à Air Algérie. Durant les événements, tu as été enlevé avec ton grand-père. Torturé, tu as eu la vie sauve grâce à l'un de tes geôliers que vous connaissiez et qui vous a libérés.
Après ce triste et douloureux épisode tu as, comme des centaines de milliers de compatriotes quitté ton Algérie, celle où flottait le drapeau français, pour rejoindre ta femme Yvette que tu avais épousée en Algérie et qui était originaire de Cheragas.

luluVotre rapatriement, comme pour beaucoup d'entre nous, s'est fait dans la douleur. En plus, pour toi, il s'est effectué à Épinal dans les Vosges et tu as supporté avec beaucoup de difficultés ce premier hiver très rigoureux. Cela ne vous a pas encouragés à en passer un second. Tu as donc quitté les Vosges pour descendre dans le midi à Solliès-Pont.

Tu t'es installé comme carrossier en automobile et ce fut l'élément qui a permis de nous rencontrer. En effet j'avais des camions à peindre et je cherchais un peintre en automobile. C'est ainsi que je t'ai rencontré en 1967 pour la première fois. Au fil de nos rencontres nous évoquions notre pays perdu et nos difficultés à nous intégrer dans un département qui devait accueillir des milliers de familles pieds-noirs.

Les années passant, tu t'es reconverti dans la profession d'expert automobile. Au fil des ans, une amitié solide s'est établie entre nous et cela t'a amené, en 1974, à nous rejoindre au sein de l'USDIFRA. Avec Jean-Pierre et Robert Claude nous formions une équipe soudée prête à affronter toutes les difficultés et les problèmes rencontrés nos compatriotes nous étions prêt à conquérir le monde.
Depuis cette date, malgré quelques passages difficiles, nous ne nous sommes jamais séparés et tu es devenu le plus fidèle d'entre les fidèles.

Mais pour Yvette et toi, la décennie 80 a été marquée par le terrible accident de Pierre-Yves, ton fils, qui resta dans le coma plus de 40 jours. Cet événement vous a marqué à jamais dans votre chair.

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Les disparus d'Algerie

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LES  DISPARUS D’ALGERIE

« La France n’est plus que silence. Elle est perdue quelque part dans la nuit, tous feux éteints, comme un navire. Sa conscience et sa vie spirituelle se sont ramassées dans son  épaisseur » (Antoine de Saint-Exupéry)

Lors de mon précédent envoi, j’avais –sur la foi de journaux nationaux- annoncé la mort d’André AUSSIGNAC, ce jeune soldat du 23ème RIMA, enlevé à Alger le 21 juillet  1962, soit quatre mois après le « Cessez le feu », à l’âge de 20 ans.

Vous pouvez revoir son odyssée et son calvaire en cliquant sur : http://notrejournal.info/journal/Disparition-d-Andre-AUSSIGNAC#forum18564

Or, apprenant que cet homme, aujourd’hui âgé de près de 70 ans, était, bien qu’invalide, toujours en vie, j’ai obtenu d’André AUSSIGNAC une entrevue à laquelle assistait également Charly CASSAN, journaliste et réalisateur de film (Reportage 34). Nous vous présentons, ici, le témoignage filmé de ce miraculé qui conte son calvaire. Cliquez sur :

 http://reportage34.skyrock.com/

André AUSSIGNAC souhaiterait retrouver cette famille de « colons » qui l’a récupéré, soigné et rapatrié en Métropole. Il a perdu la mémoire de leur nom mais il se pourrait qu’elle vive dans la région de Marseille. Le message est lancé. Merci à ceux qui pourraient lui apporter quelques renseignements…

Par ailleurs, cet homme, oublié de tous, survit avec une retraite de 680 euros/mois et une pension d’Ancien Combattant de 150 euros par semestre. Ses blessures et son invalidité n’ont pas été reconnues par le Ministère des Anciens Combattants et il ne perçoit la moindre indemnité quant à son état physique. Messieurs les gouvernants et autres responsables de notre Administration, il serait temps de faire quelque chose pour cet homme que la France et son armée ont abandonné ! Messieurs les Présidents d’associations patriotiques, il serait temps de vous saisir de ce dossier et de vous faire entendre ! Messieurs les élus Bordelais, il serait temps que vous agissiez !...

Mis à jour ( Samedi, 29 Mai 2010 20:01 ) Lire la suite...
 

Tribune Libre

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Lettre à mon Pays

 Il y avait bien longtemps que j'envisageais de t'écrire. Te dire que le temps me manquait serait mentir, peut-être ai-je simplement manqué de courage.

     Je t'ai quitté voilà 40 ans, un jour d'été, tu sais un été comme toi seul pouvais nous offrir.
Un jour rempli de soleil, mais hélas, si différent des autres.
     Je n'ai jamais pu oublier le jour où j'ai quitté ton sol. Comme un somnambule, j'ai franchi la passerelle qui me conduisait sur un bateau et sans m'en rendre compte, je commençais à m'éloigner de toi. Mon coeur était lourd, ma peine immense, mes yeux remplis de larmes que je maîtrisais difficilement.
     Je n'étais malheureusement pas le seul. Tout autour de moi, je lisais dans les yeux de mes compatriotes la même détresse, la même angoisse, la même interrogation " Qu'allons-nous devenir quand tu ne seras plus là ? ", Cette souffrance partagée aurait pu me soulager et me réconforter, mais non, je me demandais ce que je faisais ici.
     J'allais te quitter, toi mon pays et Hussein-Dey où j'étais né, où j'avais grandi.
Pour me donner du courage, je me suis promis de revenir te voir un jour, car je ne pouvais admettre que je te quittais pour toujours. Papa, Maman, et tous les autres, restaient là dans ce cimetière, tout près de la mer et de cette plage que nous aimions tant. Alors, je ne pouvais pas les abandonner définitivement. C'était tout simplement impensable et au-dessus de mes forces.
     Tu sais, c'est au moment où le bateau s'est éloigné du quai que j'ai réalisé que cette séparation allait être pénible et douloureuse. Mes yeux se sont levés vers ce ciel si bleu, si beau, si généreux, pour redescendre ensuite sur Alger. Mon regard s'accrochait désespérément à ce paysage grandiose, profond et magnifique, baigné de soleil, pour lui demander de me retenir.
     Arraché de ton sol, je t'ai regardé t'éloigner lentement de moi. J'étais si petit, tu étais si grand, si majestueux dans ta parure de lumière.
     Je n'ai pas pu retenir plus longtemps l'émotion qui m'envahissait et j'ai laissé les larmes remplir mes yeux et couler le long de mes joues. Ma peine était immense, je n'avais ni la force ni l'envie de les retenir, j'étais anéanti.
     C'était ma façon de te dire, non pas adieu, mais au revoir, pays aimé, et de te dire aussi combien tu allais me manquer.
     Depuis mon départ, il ne s'est pas passé un seul jour sans que mes pensées volent vers toi. Je revois avec émotion et ravissement tes rues inondées de soleil, tes maisons aux murs blancs, tes plages au sable chaud. J'entends encore le bruit des vagues contre les rochers, les cris des enfants jouant dans la rue et celui des hirondelles volant dans un ciel d'azur.
     Je voudrais pouvoir encore m'enivrer du parfum sublime des fleurs d'orangers, de citronniers, de jasmin, d'acacia, froisser entre mes doigts des feuilles d'eucalyptus, mâcher une caroube, m'asseoir enfin à l'ombre d'un figuier ou d'un néflier. Je voudrais encore pouvoir caresser le sable d'or du Sahara, contempler la beauté majestueuse des dunes du désert et la splendeur des palmeraies.
     Je sens toujours ton soleil éclatant sur ma peau, le goût salé de l'eau de mer sur mes lèvres. Je m'étire, je respire doucement et m'abandonne pour m'imprégner complètement de tes saveurs et de tes richesses.
     Alors je me sens revivre, mon coeur bat plus vite et se remplit d'espérance car tu es ma vie, mon refuge.
     Longtemps, j'ai espéré te rendre la visite promise lors de mon départ, mais, emporté par le tourbillon de la vie, je ne l'ai pas fait. Sauras-tu me pardonner...
     Pays lointain de mon enfance, de ma jeunesse, je veux que tu saches que je ne t'ai pas oublié et te dire merci de m'avoir offert toutes ces beautés inaltérables que je garde secrètement et jalousement enfouies au fond de ma mémoire.
     Permets-moi encore de te serrer très fort contre mon coeur, te dire que je t'aime et t'aimerais toujours. Je n'ai pas le courage de te dire adieu, mon pays, alors laisse moi te dire une nouvelle fois, au revoir.

Durant toutes ces années, j’ai continuellement pensé à toi, me demandant comment tu avais traversé toutes ces années, comment tu étais devenu, espérant que nous allions nous reconnaître.

Après toutes ces années passées loin de toi je te retrouve toi mon pays, mon ami de toujours, celui qui m’a vu naître, grandir et aussi partir poussé par l’incompréhension des hommes pour une nouvelle existence que je n’envisageais pas de faire sans toi.

Aujourd’hui, je pense encore et toujours avec autant de chagrin, à cette séparation déchirante, à toutes les larmes versées dans le désespoir d’un départ sans grand espoir de retour .Te quitter était la chose la plus cruelle que l’on pouvait me demander mais, ce long et précieux cordon qui nous reliait m’a donné la force de vivre et l’espérance de te revoir un jour.

Déraciné, j’ai souvent baissé les bras et courbé l’échine parce que je n’étais pas à ma place ; mais tu étais toujours là pour m’épauler et diffuser en moi un sang neuf distillant sans cesse ton énergie pour faire battre mon cœur dans l’attente de nos retrouvailles.

Je te regarde longuement et avec insistance et je découvre que tu as beaucoup changé. Tu es devenu différent. Je ne parviens pas à te reconnaître. Je me sens tout à coup fatigué et complètement perdu car j’ai l’impression que notre amour et notre complicité ont disparu, tu ne sembles pas être au rendez-vous, je me sens orphelin…

Des souvenirs merveilleux que je croyais enfouis à jamais se bousculent dans ma tête. Je peux ainsi revoir tes rues inondées de soleil, les maisons aux murs blancs, tes plages toujours aussi belles et sentir ton soleil éclatant sur ma peau. Je me suis rendu, rempli d’émotion dans ce grand jardin du souvenir, tout prés de cette mer et cette plage que j’aimais tant pour embrasser et caresser le marbre de ce tombeau où reposent ceux qui m’ont donné la vie. Je leur ai dit combien je les aimais toujours autant et qu’ils me manquaient cruellement.
Je me suis laissé envahir par une douce quiétude, l’âme légère, le cœur en paix, oubliant le passé pour ne penser qu’à cet instant magique, presque irréel, qui nous réunissait dans l’euphorie et le délice des retrouvailles. J’ai patiemment attendu ce moment inoubliable qui me ramènerait vers toi, il est là aujourd’hui, ce n’est plus un rêve inaccessible mais une merveilleuse réalité.

Merci à toi ma bonne ville d’Hussein-Dey berceau de mon enfance, à ton Maire, à ta population sympathique et chaleureuse. Vous avez su nous accueillir chaudement et nous offrir ce sens légendaire de l’hospitalité dont vous avez toujours eu le secret.
Rachid, Hassan, Ahmed, Brahim, Mustapha, Kader, et pardon pour ceux dont j’ai oublié le nom, sachez que votre amitié, votre générosité et votre disponibilité de chaque jour nous ont profondément touché. Sans vous, ce retour aux sources et ce besoin de retrouver nos racines et nos souvenirs, désirés depuis bien longtemps n’auraient pas été ce qu’il ont été, c'est-à-dire une réussite totale. Soyez à jamais remerciés mes amis, mes frères.

Ces retrouvailles sont pour moi que des moments de pur bonheur auprès de toi et de cette population Algérienne qui a déployé des trésors de gentillesse et d’affection envers ses enfants d’Hussein-Dey qui venaient des quatre coins de France pour renouer avec le passé et tisser à nouveau des liens solides et indéfectibles d’amitié.
Toutes ces paroles mélodieuses de bienvenue qui sonnent encore à mes oreilles, ont balayé les doutes et les appréhensions. Elles avaient le parfum enivrant des fleurs de jasmin, d’oranger, de citronnier et le goût du miel.
Toi mon pays, mon ami, tu as su réunir autour de toi tes enfants issus du peuple d’Algérie et de la communauté pieds-noirs et les conduire vers les portes maintenant largement ouvertes sur le chemin de l’espoir, la réconciliation et la divine fraternité.
Voila la fin de ce beau voyage qui laissera dans ma mémoire un souvenir inoubliable allant au-delà de ce que je pouvais espérer. Tu m’as donné le meilleur de toi-même et je ne trouverais jamais les mots pour te remercier.
Infatigable, je vais continuer de penser à toi parce que tu es ma vie, mon refuge mais aujourd’hui, je ne vais pas te dire adieu, ni au revoir mais, tout simplement et parce que je t’aime, te crier du fond du cœur :
  à bientôt

      S.M
 

 

Mis à jour ( Samedi, 29 Mai 2010 19:57 ) Lire la suite...
 

Conseil d'Administration 2008

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USDIFRA - CONSEIL D'ADMINISTRATION - AOÛT 2008

Comité Directeur
Jacques DUPUY DE LA GRAND RIVE Président d'Honneur
René DUPONT Président d'Honneur
Hubert MASQUEFA Président d'Honneur
1 Gabriel MENE Président
2 Daniel AMBROSINO Vice-Président - Site internet - Medias
3 Hervé PRALY Vice-Président Relations politiques
4 André LEVEZAC Vice-Président - Administration générale
5 Jean-Pierre VELLA Trésorier
6 Jean-Gilles VIGIER Trésorier adjoint
7 Conrad TORRA Trésorier adjoint
8 Georges BOFFA Secrétaire
9 Jean-Louis TRAVERSE Relationnel
10 Roger LANCRY Communication
11 Georges REVILLON d'APREVAL Relations politiques
12 Hervé DESCHASEAUX Relations politiques
13 Pierre  CIOMEI Directeur Salon du Savoir Faire PN
14 Jean-Louis FERNANDEZ Organisation - Cérémonies
15 Serge PIACENTINO PSD
16 André LOPEZ PSD
Administrateurs
17 Alain BARTOLI Administrateur
18 Edouard BILLARD Administrateur
19 Luc BOSSERT Administrateur
20 Georges CASSAGNE Administrateur
21 Philippe DEVAUX Administrateur
22 Danielle FRISONI Administratice
23 Luvien JOVER Administrateur
24 Jean-Louis LARTIGUE Administrateur
25 Raymond NAVARRO Administrateur
26 Antoine NOVIELLO Administrateur
27 Pierre SALAS Administrateur
28 Georges SARRAF Administrateur
29 Jean-Claude SCOTTI Administrateur
30 Georges WAGNER Administrateur

U.S.D.I.F.R.A. -  COMMISSIONS -   AOÛT 2008

Commerce-Artisanat-Pêche-Agriculture
Alain BARTOLI Administrateur
Alain LAGARDE 
Gérald LUBRANO
Serge VITIELLO
Réinstallation
Gabriel MENE Président
Hervé PRALY Limousin
Jules-Henri PANSIERI Alpes de Hte. Provence
Politique
Hervé PRALY Vice-Président
Georges REVILLON d'APREVAL Relations politiques
Hervé DESCHASEAUX Relations politiques
Mémoire-Histoire
Georges SARRAF Administrateur
Communication
Roger LANCRY Administrateur
Juridique
Georges CASSAGNE Administrateur
Jean-Claude SCOTTI Administrateur
Henri BERNABE
Georges REVILLON d'APREVAL Administrateur
Organisation-Protocole  
Pierre CIOMEI Organisation Réunions
Jean-Louis FERNANDEZ Organisation - Cérémonies
Relationnel
Jean-Louis TRAVERSE Relationnel

U.S.D.I.F.R.A. -  DELEGUES -  AOÛT 2008

Nom Fonction / Secteur
Délégués Régionaux
Alain BARTOLI Languedoc Roussillon
René DUPONT Corse
Jean-Louis LARTIGUE Paca
Hervé PRALY Limousin
Edouard BILLARD Midi Pyrénées-Gers
Georges SARRAF Aquitaine
Délégués Départementaux
Ile de France
Ile de France
Paca et Corse
Jean-Louis LARTIGUE Alpes Maritimes
André LOPEZ Responsable Julhans
Danielle FRISONI Bouches du Rhône
Jean-Gilles VIGIER Vaucluse
Jules-Henri PANSIERI Alpes Hte. Provence
René DUPONT Corse
Serge PIACENTINO Var
Languedoc-Roussillon
Conrad TORRA Gard
Antoine NOVIELLO Hérault
Raymond NAVARRO Pyrénées Orientales
Midi-Pyrénées
Philippe DEVAUX Gers
Jean LAGARDE Tarn et Garonne
Pierre-Henri VIDAL Tarn et Garonne
Rhône Alpes
Mario GIUNTINI Rhône Alpes
Aquitaine
René ROGGY Lot et Garonne
Jean-Claude SCOTTI Lot et Garonne
Pierre VITIELLO Dordogne
Edouard BILLARD Gironde
Michel TUMINARO Gers
Luc BOSSERT Landes
Hervé DESCHASEAUX Pyrénées Atlantiques
Limousin
Hervé PRALY Haute Vienne
Poitou-Charentes-Bretagne
Georges SARRAF Charente
Jean Marc FRAIZIER Ille et Vilaine
Mis à jour ( Samedi, 10 Avril 2010 09:57 )
 

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